Il n'y que ces fragments éparpillés... Bouts de bonheur éperdus. Aujourd'hui prendre sur soi. C'est finalement toi qui est éparpillé. On s'est crée cette chose trop utopique à notre goût. On a trop sourit, parfois trop d'éclats de rires. Loin de se douter qu'une chute dégénèrerait. Comme ungout amer et nostalgique d'un temps si proche. Malgré cette force que l'on a cessé d'exercé, cette chose qui nous détermine ou non , ce caractère pugnasse...Il n'y a pas d'impasse à cette histoire. On espère malgré tout. J'ai jms eu besoin de toi. J'y est seulement pensé. On s'est coupés du temps. Trop pressés.Juste bon à s'ennivrer de nos mots, de la douceur. On s'est débarassé de l'inutil. On a pris le bonheur. Le mieux que tout. Epargner cette idée de souffrir. A trop ouvrir ce côté immatérielle de moi même. S'empoisonner de tes mots, de tes actes et puis pour finir mourir de toi. On a la force de réagir puis on s'assouvit. Tu es le premier barrage que je rencontre. Le vrai. Punit d'avoir trop longtemps tenu ce rôle. A mon tour de m'éparpiller, de dire et redire. Il te faut tout ces mots pour te rassurer. Tu demandes la confiance et l'insousiance. Toute histoire a sa morale. Dis moi que la notre n'est pas encore tombée. J'ai alors du déchirer une page de notre histoire. Car je m'accroche difficilement à cette fin. J'ai du m'endormir. Me réveiller a 00h04 et me rendre compte de cette larme séchée. Je pense ... il n'y a plus cette sérenité du bonheur. Tu étais mes joies et mes sourires. J'étais tes envies et tes passions. Je me méfierai des Bonjours à présent. Tout ca était trop beau pour essayer d'en refaire le même chemin. Sa préciosité fait son unique. S'appuyer sur ces erreurs en vain. Je changerai l'angle de mon sourire lorsqu'il reviendra. Je ne veut pas porter atteinte à ces moments. Je veux donner un nom a notre cas. J'en ferait une affaire d'Etat. Je graverai le titre au pied de ton mur. Je repenserai ce temps et je te remercierai malgré tout. Loin d'etre magique, c'était bien mieux. Mieux que tout comme tu m'as dit. Mieux que toi. Mieux que moi. Il nous a manqué ce côté matérielle. Ce manque de ressources nous a détruis. Crois moi on s'est trop admirés. Trop adulé et puis on s'est réveillé. Je nomme notre crime. On s'est autodétruits. Aucun terme recevable de cette histoire. Parce qu'on était unique voilà tout. On a (presque ) bravé l'impossible. 13h18 et la simple envie de toi. De ton sourire et bien encore de ton tout. Etre là sans plus attendre avec toi. Rester dans ce silence solennel et de murmurer que tu es le formidable qu'il
me faut. Glisser ses mots si près que tu ne les ratera pas.
Avec toute ma sincérité
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